Tous les blogs connaissent ces articles inutiles courts à écrire, sans recherche, plus destinés à faire une mise à jour pour Google que pour réellement s’excuser auprès des lecteurs (c’est mon cas puisque jusqu’ici, deux lecteurs ont remarqué mon absence : un ami et moi même).

J’ai totalement déserté mon tableau de bord wordpress ces dernières semaines pour plusieurs raisons :
- Fin de stage donc total spleen puis nervous breakdown,
- Festival de la couille des jeux de Cannes (j’y reviendrai lors d’un prochain billet, peut-être),
- Désorientation totale due à nervous breakdown et festival de la couille + j’ai préféré utiliser mes rares soirées de libres pour ne rien faire… et c’était une belle éloge de la paresse.

J’ai toujours la liberté de ne rien devoir à personne puisque les visites quotidiennes de ce blogs tournent autour de 10… 15 voire 22 les jours de tempêtes. Si quelques unes de ces personnes s’arrêtent plus de 30 secondes, je n’ai aucun retour, donc liberté.

Ces derniers jours étaient donc décentrés, j’ai franchement les boulasses d’avoir quitté cette fabuleuse maison d’édition historique (dont le nom peut se rapporter au dernier album de Tokio Hotel), j’ai les super boulasses de devoir postuler pour des jobs alimentaires non qualifiés, les méga boulasses d’envisager une reprise de mes études puisque, soyons clairs, aucune maison d’édition ne répondra à mes candidatures si je ne suis pas Bac+5… Enfin, j’ai les über boulasses d’être de nouveau sujette à des angoisses liées à ce que j’ai dit précédement.
Tout cela est routinier, parfois cyclique mais routinier donc si tout le monde s’en moque, c’est très bien comme ça. Je ne demande que de la reconnaissance sociale et une fiche de paie, en gros.

Maintenant j’ai plein de temps pour moi, pour ce blog, pour ouvrir des livres et devenir une pro d’Adobe, pour faire des photocopies de mes relevés de notes et diplomes, et pour faire des boulots que je supporte de moins en moins.

Et je me sens un peu… (Attention, insultes et tétés)

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Parce qu’il y a un temps où les jobs saisonniers ont une raison d’être quand on est étudiant, et en ce temps, je n’en demandais pas plus, j’étais déjà contente d’avoir un peu d’argent. Quand on commence à accumuler des diplômes prouvant qu’on est capable de mieux, ça devient dégradant…
Si dégradant… mais nécessaire…

Je reviens d’une cession de recrutement pour une mission d’enquêteur d’un mois et ça me replonge dans le spleen total. C’est le genre de réunions où le seul début de sélection consiste à savoir si vous serez présents les jours de travail. Bien. C’est le genre de réunions où 1h30 est consacrée à la présentation de la société et de la mission, sans entrer dans les détails importants. Et en gros, ça ne dit rien. Ca pourrait être torché en 30 minutes mais il faut toujours répondre aux questions et réflexions stupides de ceux qui n’écoutent pas ou qui n’ont aucune logique, ça pourrait être torché en 15 minutes si le recruteur ne se sentait pas obligé de rééxpliquer les fondamentaux de la vie en entreprise ou de la vie en général (non, on insulte pas les gens dans la rue, non, on ne sort pas en petite culotte, oui, un téléphone ça sert à téléphoner, etc.). Ce qui est effrayant c’est que tout cela n’était pas clair pour tout le monde.
Et je me suis sentie terriblement stupide, et j’étais triste pour tous ceux qui étaient assez qualifiés pour prendre la place de celui qui nous parlait… Et vous le voyez dans leurs regards, ils savent que la question que vous vous apprêtez à poser ne sera pas pertinente, et vous voyez qu’ils sont fatigués de ça mais vaguement résignés, peut-être un peu amusés…
Ce qui se passe c’est que je suis terriblement condescendante et que j’en suis arrivée à un point où ma simple présence ne doit pas contenter mes recruteurs, mes compétences aussi. Mais c’est un autre monde.

Et sinon

SUPER STREET FIGHTER IV n’est pas mon obsession mais celle de beaucoup de jeunes hommes que j’ai eu l’occasion de rencontrer la semaine dernière. SUPER STREET FIGHTER IV sort à la fin du mois et je sens que je ne vais pas voir mon mec pendant quelques temps.
Mais surtout, SUPER STREET FIGHTER IV a un nouveau personnage absolument fabuleux, tout huilé, tout rouge, qui passe comme dans du beurre.
Ce qui me fait penser aux douches, à l’armée.

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Hakan ou la preuve de l’esprit lubrique des développeurs de jeux vidéos.